En principe, les responsables d’une association n'ont pas le droit de diffuser de la musique gratuitement lors d'un événement public. Pour pouvoir le faire, ils doivent obtenir une autorisation de la Sacem et, sauf exception, lui payer des droits d'auteurs. Comment procéder et à quelle sanction s’ils ne le font pas ? Les règles diffèrent selon qu'il s'agit de musique enregistrée ou de l'interprétation par des musiciens (concert ou bal). Nous vous présentons les informations à connaître.
Quelles sont les règles à respecter pour qu'une association diffuse de la musique enregistrée durant un évènement ?Les règles diffèrent selon que l'œuvre soit actuelle ou qu'elle soit tombée dans le domaine public.Dans tous les cas, les responsables de l’association doivent respecter les règles concernant le niveau sonore des évènements publics pour ne pas déranger les voisins. Des restrictions (niveau de décibel, heure de silence,...) peuvent être mises en place par les municipalités ou les administrations locales.Œuvre actuellePour diffuser des œuvres musicales lors d’une manifestation (vide-grenier, kermesse, événement associatif ou autre) sous forme de musique enregistrée (CD, fichiers numériques, radio,...), les responsables de l’association doivent obligatoirement respecter les règles suivantes :Obtenir une autorisation de la SacemPayer des droits de diffusion.Ces droits s’appliquent même si la diffusion est gratuite pour le public.Œuvre tombée dans le domaine publicL'obligation de payer des droits de diffusion ne s'applique pas aux œuvres tombées dans le domaine public et libres de droit. C’est le cas, par exemple, lorsque l'auteur d'une œuvre est décédé depuis plus de 70 ans.Pour savoir si une œuvre est tombée dans le domaine public, il faut consulter le catalogue des œuvres de la Sacem :Sacem : répertoire des oeuvresSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)Il est également possible de contacter la délégation régionale de la Sacem.Délégations régionales de la SacemSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)En revanche, les responsables de l’association ont toujours l'obligation d'obtenir une autorisation de la Sacem. Cette autorisation reste nécessaire notamment lorsque l’arrangement musical, l’enregistrement ou l’interprétation de l’œuvre est encore protégé.
Quels sont les droits à payer par l'association qui diffuse de la musique enregistrée durant un évènement ?Les droits à payer se composent des droits d'auteur et de la rémunération équitable lorsque les œuvres musicales sont diffusées au moyen de supports enregistrés (vinyles, CD, radio, fichiers numériques, TV, ...).La rémunération équitable correspond à la rémunération due aux artistes-interprètes et aux producteurs de phonogrammes. Elle est distincte des droits d’auteur et reste applicable lorsque de la musique enregistrée est diffusée lors d’un événement public.
Comment l'association doit faire la demande de diffusion de musique enregistrée durant un évènement ?Les responsables de l’association doivent faire une demande d'autorisation de diffusion de musique en remplissant un formulaire sur le site de la Sacem :Sacem : demandes d'autorisation de diffusion de musiqueSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)Le formulaire complété doit être envoyé en ligne à partir de l’espace client de l’association (ou par courrier postal) à la délégation régionale de la Sacem.Délégations régionales de la SacemSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)
Quel est le montant des droits d'auteur à payer par l'association qui diffuse de la musique enregistrée durant un évènement ?Le montant des droits d'auteur varie selon la nature de l'événement organisé. Ainsi, par exemple :Pour une manifestation avec de la musique en fond sonore, le calcul des droits d'auteur dépend de sa gratuité ou non envers le public.Pour un carnaval, il est déterminé par application d'un pourcentage sur les recettes réalisées ou les dépenses engagées.Pour un cours de gymnastique ou de danse, il dépend du nombre d'élèves et du type de cours donné.Pour un ballet ou un spectacle chorégraphique, il dépend des œuvres utilisées et des conditions d'organisation du spectacle.Le montant de la rémunération équitable est de 65 % du droit d'auteur avec un minimum annuel fixé par secteur d'activité (bars et restaurants, discothèques, commerces, locaux associatifs, salles d'attente, etc.).À savoirDes réductions peuvent être accordées, notamment lorsque la demande d'autorisation est effectuée plus de 15 jours avant l'événement.
À quelle sanction l'association s'expose si elle diffuse de la musique enregistrée durant un évènement sans respecter les règles ?Le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit, une œuvre musicale en violation des droits de l'auteur est un délit. Il peut être puni d'une amende pouvant aller jusqu'à 300 000 € et d'une peine de prison de 3 ans maximum.
Quelles sont les règles à respecter pour qu'une association diffuse de la musique jouée par des musiciens lors d'un concert ou d'un bal ?Les règles diffèrent selon que l'œuvre soit actuelle, tombée dans le domaine public ou diffusée lors de la Fête de la Musique.Mais dans tous les cas, les responsables de l’association doivent respecter les règles concernant le niveau sonore des évènements publics pour ne pas déranger les habitants voisins. Des restrictions (niveau de décibel, heure de silence,...) peuvent être mises en place par les municipalités ou les administrations régionales.Œuvre actuellePour interpréter des œuvres musicales lors d'un événement publique (concert, bal, ...), il est obligatoire de respecter les règles suivantes :Obtenir une autorisation de la SacemPayer des droits de diffusion.Ces droits s’appliquent même si la diffusion est gratuite pour le public.Œuvre tombée dans le domaine publiqueL'obligation de payer des droits de diffusion ne s'applique pas s'il s'agit d'une œuvre tombée dans le domaine public et libre de droit. C’est le cas, par exemple, lorsque l'auteur d'une œuvre est décédé depuis plus de 70 ans.Pour savoir si une œuvre est tombée dans le domaine public, il faut consulter le catalogue des œuvres de la Sacem :Sacem : répertoire des oeuvresSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)Il est également possible de contacter la délégation régionale de la Sacem.Délégations régionales de la SacemSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)En revanche, les responsables de l’association ont toujours l'obligation d'obtenir une autorisation de la Sacem. Cette autorisation reste nécessaire notamment lorsque l’arrangement musical, l’enregistrement ou l’interprétation de l’œuvre est encore protégé.Fête de la MusiqueSi l’association organise un concert organisé gratuitement lors de la Fête de la Musique, les responsables de l’association doivent uniquement obtenir l'autorisation de la Sacem.
Comment l'association doit faire la demande de diffusion de la musique jouée par des musiciens lors d'un concert ou d'un bal ?Les responsables de l’association doivent faire une demande d'autorisation de diffusion de musique sur le site de la Sacem :Sacem : demandes d'autorisation de diffusion de musiqueSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)Le formulaire complété doit être envoyé en ligne à partir de l’espace client de l’association (ou par courrier postal) à la délégation régionale de la Sacem.Délégations régionales de la SacemSociété des auteurs compositeurs et éditeurs de musique (Sacem)La liste des œuvres musicales qui doivent être interprétées par des musiciens lors de la manifestation doit être jointe à la demande d'autorisation.
Quels sont les droits à payer par l'association qui diffuse de la musique jouée par des musiciens lors d'un concert ou d'un bal ?Le montant des droits d'auteur varie selon la nature de l'événement organisé. Ainsi, par exemple :Pour une manifestation avec de la musique en fond sonore, le calcul des droits d'auteur dépend de sa gratuité ou non envers le public.Pour un carnaval, il est déterminé par application d'un pourcentage sur les recettes réalisées ou les dépenses engagées.Pour un cours de gymnastique ou de danse, il dépend du nombre d'élèves et du type de cours donné.Pour un ballet ou un spectacle chorégraphique, il dépend des œuvres utilisées et des conditions d'organisation du spectacle.À savoirDes réductions peuvent être accordées, notamment lorsque la demande d'autorisation est effectuée au moins 15 jours avant l'événement.
À quelle sanction l'association s'expose si elle diffuse de la musique jouée par des musiciens lors d'un concert ou d'un bal sans respecter les règles ?Le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit, une œuvre musicale en violation des droits de l'auteur est un délit. Il peut être puni d'une amende pouvant aller jusqu'à 300 000 € et d'une peine de prison de 3 ans maximum.
L'USAGE DE L'EAU / FAIRE DU FEU/ LA PECHE DE LA TRUITE FARIO
Ils sont affichés à Ribennes, publiés sur le site et sur l'application intramuros
USAGES DE L'EAU
Nous sommes en CRISE depuis le 5 AOUT 2026
INTERDICTION
de laver son véhicule,
de nettoyer façades/ trottoirs...,
de remplir sa piscine,
d'arroser des espaces verts privés et publics.
Ces interdictions sont applicables quelque soit le type de ressources sollicitées (réserve d'eau, réseau d'adduction d'eau potable, forage, pompage rivières...), à l'exception des stockages déconnectés de la ressource.
Restriction pour l'arrossage des jardins: interdiction d'arroser de 08h à 20h, hors dispositifs d'arrosage économes en eau de type micro irrigation ou goutte à goutte.
L'arrêté préfectoral n°DDT-SEB-2026-225-0003 du 13 aout 2026 interdit temporairement la capture de la truite Fariosur les cours d'eau de première catégorie dans le département de la Lozère.
restriction de l'usage de l'eau destinée à la CONSOMMATION HUMAINE
considérant la situation de sécheresse exceptionnelle et la baisse significative des ressources en eau de la commune et notamment sur le secteur des Pigeyres basses, Pigeyres Hautes, la baraque de Chassagnes et Ganivet;
considérant les risques potentiels pesant sur la qualité de l'eau distribuée et la nécessité de procéder à des prélèvements et analyses de contrôle par les services compétents;
considérant qu'il y a lieu de prendre des mesures conservatoires immédiates de restriction de l'eau du réseau public pour préserver la santé publique;
A COMPTER DU 18 AOUT 2026, un arrêté municipal vous indique de prendre des précautions quant à la consommation humaine/usages alimentaires:
recours à l'eau embouteillée pour la boisson et la préparation des biberons
pour tous les usages alimentaires, désinfection (ébullition pendant dix minutes, ou addiction d'une goutte de javel à 9.5%, addition de pastilles de composés chlorés vendues en pharmacie...
pour le lavage de la vaisselle, utiliser l'eau chaude avec du détergent puis laisser sécher. Pas de contrainte pour l'utilisation d'un lave vaisselle et lave linge.
Les documents détaillant ceci seront distribués dans la journée aux habitants des secteurs concernés.