Reconnaissance conjointe d'un enfant dans un couple de femmes
Mis à jour le12/03/2026
Vous êtes un couple de femmes et vous avez un projet d'enfant ? Si vous souhaitez recourir à une AMP (ou PMA) avec don de gamètes, vous devez au préalable (avant la conception) effectuer une reconnaissance conjointe anticipée. Vous pouvez être mariées, pacsées ou en union libre. La reconnaissance se fait devant un notaire. La reconnaissance conjointe a posteriori n'est pas possible. Nous vous indiquons les informations à connaître.
Quelles sont les conditions pour faire une reconnaissance conjointe anticipée dans un couple de femmes ?La reconnaissance conjointe concerne les couples de femmes, qu'elles soient mariées, pacsées ou en union libre.Cette démarche permet à la mère qui n'a pas accouché d'avoir les mêmes droits et obligations que celle qui a accouché.Le couple doit avoir décidé de s'engager dans un projet d'AMP (ou PMA), avec don de gamètes.La reconnaissance anticipée est faite avant la conception de l'enfant.Le projet d'AMP peut être réalisé en France ou à l'étranger.
Quelle est la démarche devant le notaire en cas de reconnaissance conjointe anticipée dans un couple de femmes ?La reconnaissance doit être faite devant notaire.La reconnaissance conjointe se fait en même temps que la signature du consentement au don de gamètes.La démarche coûte 75,46 €HT.L'acte est exonéré de droits d'enregistrement.Pour en savoir plus sur le consentement notarié au don de gamètesLe recueil du consentement au don se fait obligatoirement par acte notarié.Le couple doit être présent.Le notaire informe le couple des conséquences de ce consentement sur la filiation de leur futur enfant.Il est impossible d'établir un lien de filiation entre l'enfant et l'auteur du don.La filiation de l'enfant devient irrévocable.À noterIl reste possible de contester la filiation s'il est prouvé que l'enfant n'est pas issu de l'AMP (ou PMA).Le notaire informe aussi le couple des conditions dans lesquelles l'enfant pourra, s'il le souhaite, accéder (à sa majorité) à des informations concernant le donneur de gamètes.Il est possible de revenir sur son consentement avant la réalisation de l'AMP (ou PMA).Il faut en informer par écrit le médecin ou le notaire.À savoirIl n'est pas possible de revenir sur son consentement après la réalisation de l'AMP (ou PMA).Par ailleurs, le consentement n'est plus valable si certaines situations se produisent avant la réalisation de l'AMP (ou PMA).Ce sont les situations suivantes :Décès de l'une des 2 femmesDemande de divorce (ou de séparation de corps)Signature d'une convention de divorce (ou de séparation de corps) par consentement mutuelFin de la communauté de vie.
Quelle est la démarche à la naissance en cas de reconnaissance conjointe anticipée dans un couple de femmes ?La reconnaissance conjointe anticipée fait partie des documents qu'il faut fournir à l'officier d'état civil lors de la déclaration de naissance de l'enfant.Elle établit la filiation de l'enfant à l'égard de la mère qui n'a pas accouché.La reconnaissance conjointe est remise à l'officier d'état civil lors de la déclaration de naissance de l'enfant par l'une des personnes suivantes :Mère qui a accouché2de mèrePersonne chargée de déclarer la naissance.L'officier d'état civil vérifie l'identité des mères.Il contrôle que la reconnaissance conjointe a été établie par un notaire.À noterL'officier d'état civil n'a pas à vérifier que la reconnaissance conjointe a été faite avant la conception de l'enfant. Il ne peut pas demander de justificatif de l'AMP (ou PMA) avec don de gamètes.La reconnaissance conjointe est indiquée dans l'acte de naissance de l'enfant.La copie authentique de la reconnaissance conjointe est conservée par les services d'état civil.
Quelles sont les conséquences de la reconnaissance conjointe anticipée dans un couple de femmes ?Les conséquences dépendent de la personne concernée :Pour la mère qui a accouchéLa filiation est établie par sa désignation dans l'acte de naissance de l'enfant.La reconnaissance ne modifie pas sa situation.Pour la seconde mèreElle est reconnue comme la mère de l'enfant, à égalité de droits et d'obligations avec la mère qui a accouché.L'enfant entre dans la famille de sa seconde mère (lien de parenté, droit à héritage, etc.).Pour le donneur de gamètesSa situation n'est pas modifiée par la reconnaissance.Il n'a aucun lien juridique avec l'enfant.Aucun lien de filiation ne peut être établi entre le donneur de gamètes (appelé tiers-donneur par la loi) et l'enfant issu de l'AMP (ou PMA).
Qui choisit le nom de l’enfant en cas de reconnaissance conjointe anticipée ?Les 2 mères choisissent le nom de l'enfant.Cela peut être l’une des options suivantes :Nom de la mère qui a accouchéNom de la seconde mèreNoms des 2 mères accolés, dans l'ordre souhaité par les 2 mères.En l’absence de choix, l'enfant prend un double nom, composé des noms de ses 2 mères accolés par ordre alphabétique.
La reconnaissance conjointe anticipée peut-elle être remise à l'officier d'état civil après la déclaration de naissance ?Si la reconnaissance conjointe n'est pas remise à l'officier d'état civil au moment de la déclaration de naissance, elle peut être remise ultérieurement par l'une des personnes suivantes :Représentant légal de l'enfant mineurEnfant majeurToute personne ayant intérêt à agir.Dans ce cas, la reconnaissance sera indiquée en marge de l'acte de naissance de l'enfant, après intervention du procureur de la République.Il faut s'adresser au procureur de la République du tribunal judiciaire dans le ressort duquel l'acte de naissance de l'enfant a été établi.La demande est à adresser par courrier, de préférence RAR.Tribunal judiciaire ou tribunal de proximitéMinistère chargé de la justice
Que faire si l'une des mères s'oppose à la remise de la reconnaissance conjointe à l'officier d'état civil ?La femme qui, après avoir consenti à l'AMP (ou PMA), s'oppose à la remise de la reconnaissance conjointe à l'officier de l'état civil engage sa responsabilité.Elle peut être poursuivie en justice.En effet, en l'absence de reconnaissance conjointe anticipée, la femme qui n'a pas accouché n'est pas reconnue comme la mère de l'enfant, à égalité de droits et d'obligations avec la mère qui a accouché.Il faut s'adresser au tribunal judiciaire du domicile de celle qui est poursuivie.Tribunal judiciaire ou tribunal de proximitéMinistère chargé de la justiceLe recours à un avocat est obligatoire.
La reconnaissance conjointe a posteriori n'est plus possible depuis le 4 août 2024.
Mais une procédure d'adoption peut permettre, sous de strictes conditions, d'établir a posteriori un lien de filiation entre l'enfant et la femme qui n'a pas accouché.
L'USAGE DE L'EAU / FAIRE DU FEU/ LA PECHE DE LA TRUITE FARIO
Ils sont affichés à Ribennes, publiés sur le site et sur l'application intramuros
USAGES DE L'EAU
Nous sommes en CRISE depuis le 5 AOUT 2026
INTERDICTION
de laver son véhicule,
de nettoyer façades/ trottoirs...,
de remplir sa piscine,
d'arroser des espaces verts privés et publics.
Ces interdictions sont applicables quelque soit le type de ressources sollicitées (réserve d'eau, réseau d'adduction d'eau potable, forage, pompage rivières...), à l'exception des stockages déconnectés de la ressource.
Restriction pour l'arrossage des jardins: interdiction d'arroser de 08h à 20h, hors dispositifs d'arrosage économes en eau de type micro irrigation ou goutte à goutte.
L'arrêté préfectoral n°DDT-SEB-2026-225-0003 du 13 aout 2026 interdit temporairement la capture de la truite Fariosur les cours d'eau de première catégorie dans le département de la Lozère.
restriction de l'usage de l'eau destinée à la CONSOMMATION HUMAINE
considérant la situation de sécheresse exceptionnelle et la baisse significative des ressources en eau de la commune et notamment sur le secteur des Pigeyres basses, Pigeyres Hautes, la baraque de Chassagnes et Ganivet;
considérant les risques potentiels pesant sur la qualité de l'eau distribuée et la nécessité de procéder à des prélèvements et analyses de contrôle par les services compétents;
considérant qu'il y a lieu de prendre des mesures conservatoires immédiates de restriction de l'eau du réseau public pour préserver la santé publique;
A COMPTER DU 18 AOUT 2026, un arrêté municipal vous indique de prendre des précautions quant à la consommation humaine/usages alimentaires:
recours à l'eau embouteillée pour la boisson et la préparation des biberons
pour tous les usages alimentaires, désinfection (ébullition pendant dix minutes, ou addiction d'une goutte de javel à 9.5%, addition de pastilles de composés chlorés vendues en pharmacie...
pour le lavage de la vaisselle, utiliser l'eau chaude avec du détergent puis laisser sécher. Pas de contrainte pour l'utilisation d'un lave vaisselle et lave linge.
Les documents détaillant ceci seront distribués dans la journée aux habitants des secteurs concernés.